BONEY M
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# Online seit Sonntag, 14. Mai, 2006 um 09:35

Geändert am Freitag, 29. Januar, 2010 um 18:46

L'eau du fleuve montait lentement, tout près de moi sans se soucier d'aucune façon, du fait qu'elle allait m'atteindre. Si elle le voulait, elle aurait pu m'emporter. Jace

 L’eau du fleuve montait lentement, tout près de moi sans se soucier d’aucune façon, du fait qu’elle allait m’atteindre. Si elle le voulait, elle aurait pu m’emporter. Jace
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Ça sentait l'eau. Pas le chlore , pas l'essence des bateaux à moteurs. Juste l'eau. Avec un petit mélange subtil d'algues, de sels, de poissons. Ça sentait bon. Quelque chose de frais, de libérateur. Juste de l'eau. De l'eau froide probablement, voire glacée. Qui montait à vu d'½il sur la berge déjà englouti. La plage, une belle plage de sable que l'on ne pouvait apercevoir, prise au piège. Recouverte par une eau sombre, mais translucide, une eau mouvementée.

C'est dans cette eau-là que j'aurais voulu disparaître. C'est dans cette eau-là que j'aurais voulu vivre. J'aurais voulu qu'elle emplisse mes poumons d'un coup et qu'elle en profite pour se glisser partout – mes yeux, le long de ma colonne vertébrale, dans mes doigts, le bout de mes orteils - . Enfin j'aurais pu sentir l'eau. Son toucher délicat.

Ça sentait l'eau, le froid, le vent, les rochers. J'aimerais que ça sente toujours comme ça, partout autours de moi. Et je veux bien, le bruit des vagues qui doucement viennent mourir à mes pieds. Y'avait une mouette, légère, banale, mais poétique, qui doucement polissait l'ensemble. Et puis y'avait l'eau, toujours l'eau, belle et immense. À en crever.
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# Online seit Donnerstag, 27. April, 2006 um 17:41

Geändert am Donnerstag, 28. August, 2008 um 10:46

Lève les bras comme ça ne bouge plus ! Oublie-moi ou bien ne m'oublie pas !

Lève les bras comme ça ne bouge plus ! Oublie-moi ou bien ne m'oublie pas !
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Le temps passe et j'ai extrémement beaucoup de difficulté à le voir. Il fait beau et pourtant je suis encore à l'intérieur. J'essaye de faire le point de comprendre ce qui se trame vraiment dans tout ce qui m'entoure, dans mes actions. Ce n'est pas parce que je ne réussi pas dans ce que les autres réussient que je ne réussi rien. C'est ce que mes deux journées de réflexion m'ont donné comme réponse. C'est bientôt l'été, je dois arrêter de tout voir en noir, on doit tous arrêter de dramatiser.

J'ai passé la semaine dernière 1h30 dans une librairie aussi grande que ma chambre. Je cherchais. Je ne sais pas trop quoi et je ne sais pas plus qu'avant. Il y en avait des livres, de tous les types, de toutes les formes, mais aucun n'était pour moi. Et puis au final, je suis ressortie avec un livre que je ne voulais même pas. Ce qui me choque, c'est qu'il est bon! Mais là n'est pas la question. Pourquoi plus rien ne me fait envie. J'ai beau regarder autours de moi, rien ne m'intéresse. Banal, mais sincèrement énervant.

C'est peut-être toute la pluie qui est tombée, tous les examens qui approchent, tout le monde qui est occupé en permanance.. C'est peut-être tout ça qui fait que je me sens vide. Je ne sais pas si vous avez déjà ressenti ça. Vous ne ressentez pas grand chose en réalité parce que vos émotions sont comme bloqués ou bien innexistantes. Vide, ce mot est le bon.

P.s le ridicule ne tue pas, arrêtez de paniquer à chaque faux pas.

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Title: Savoure le rouge-Indochine

# Online seit Samstag, 22. April, 2006 um 11:23

Geändert am Sonntag, 11. Mai, 2008 um 17:57

Victor Hugo-Puisque j'ai mis ma lèvre à ta coupe encor pleine

Victor Hugo-Puisque j'ai mis ma lèvre à ta coupe encor pleine
Puisque j'ai mis ma lèvre à ta coupe encor pleine

Puisque j'ai mis ma lèvre à ta coupe encor pleine ;
Puisque j'ai dans tes mains posé mon front pâli ;
Puisque j'ai respiré parfois la douce haleine
De ton âme, parfum dans l'ombre enseveli ;

Puisqu'il me fut donné de t'entendre me dire
Les mots où se répand le coeur mystérieux ;
Puisque j'ai vu pleurer, puisque j'ai vu sourire
Ta bouche sur ma bouche et tes yeux sur mes yeux ;

Puisque j'ai vu briller sur ma tête ravie
Un rayon de ton astre, hélas ! voilé toujours ;
Puisque j'ai vu tomber dans l'onde de ma vie
Une feuille de rose arrachée à tes jours ;

Je puis maintenant dire aux rapides années :
- Passez ! passez toujours ! je n'ai plus à vieillir !
Allez-vous-en avec vos fleurs toutes fanées ;
J'ai dans l'âme une fleur que nul ne peut cueillir !

Votre aile en le heurtant ne fera rien répandre
Du vase où je m'abreuve et que j'ai bien rempli.
Mon âme a plus de feu que vous n'avez de cendre !
Mon coeur a plus d'amour que vous n'avez d'oubli !

Victor Hugo
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# Online seit Mittwoch, 23. November, 2005 um 18:49

Geändert am Montag, 22. September, 2008 um 18:13

Digne de ce foutu bon 10 février 2008.

Digne de ce foutu bon 10 février 2008.
Y'a des jours où l'on se réveille et on se dit
"C'est assez!".

Ça commence par un beau 21 juin.
Puis ça se continue depuis ce jour là,
Le problème c'est que ce n'est pas près de finir.

Ça vient plus tout à fait d'avoir 17 ans.
Ça prétend savoir écrire.
Ça joue du djembe pis ça prend des photos en permanances.

Ça se stresse pour un rien.
C'est énervant pis ça chiale tout le temps.

Pis ça s'apelle Jace.


Sur la photo c'est mon oeil, réveilles c'est pas le tien.

# Online seit Mittwoch, 23. November, 2005 um 18:41

Geändert am Mittwoch, 02. Dezember, 2009 um 19:49